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Avortement ou meurtre?

Planning familial et contraception, masturbation, vie sexuelle extraconjugale…

Yaakov, Béla Orbán:

Le terme d’avortement équivaux en français à : interruption volontaire de grossesse.
Est-ce bien l’expression adéquate ?
Elle ne l’est en aucun cas, puisque naguère, la grossesse ainsi que la progéniture étaient considérées comme des bénédictions

Le changement de signification des mots et des expressions illustre bien la voie d’égoïsme, d’égocentrisme et d’auto divinisation sur laquelle l’homme évolue aujourd’hui.
Pour l’homme contemporain, l’attente d’une nouvelle vie n’est plus considérée comme une bénédiction, mais au contraire comme une tare.
Il n’est donc pas étonnant que ces changements amènent également l’homme contemporain à s’arroger le droit d’accepter ou de récuser la vie.
Dans ce regain d’égoïsme et d’égocentrisme, l’homme a vite recours à l’outil meurtrier du planning familial : L’avortement.
L’avortement est-il interruption volontaire de grossesse ?

Je pense qu’il serait temps de nommer les choses par leurs noms :  
Interrompre ou mettre fin à une vie est sans contestation possible meurtre au premier degré !
La suppression de la bénédiction de Dieu est sans conteste l’enclenchement de la malédiction et la personne agissant ainsi se fait malédiction elle-même.
C’est Dieu Lui-même qui la maudit en ne la laissant plus s’approcher de Lui, ou en excluant toute possibilité de rapport et de relation avec Lui à cause de son insoumission et de son péché.
Le non-respect de la Loi de Dieu induis, en tout temps et en tous lieux, cette malédiction, lorsque le gouffre s’installe entre Dieu et l’homme et l’éloignement grandi jours après jours.
Cette malédiction perdure et agit tant que par la reconnaissance de la Loi, le sentiment de culpabilité, l’acte de repentance ainsi que la confession des péchés ne se produit pas en la personne.  
En un mot, tant que par la Grâce demandée et acceptée, le pécheur ne soit autorisé à revenir vers Dieu.

Il est nécessaire de connaître la loi qui se rapporte à ce phénomène en vue d’éviter la malédiction, d’être délivré de la malédiction de Dieu et de régler ainsi notre relation avec Lui.
Pour cela voyons un peu quelle est l’interprétation juive de la Loi et les lois de la halakha juive concernant le sujet.

 
Planning familial et régulation des naissances 

Comme nous le savons, la vie est la plus grande valeur du monde aux yeux des juifs. La Loi donnée à tous les hommes : « Soyez féconds et multipliez-vous »  est non seulement respectée par les juifs, mais également considérée comme une bénédiction puisque le fruit, la nouvelle vie offerte par Dieu aux parents qui respectent cette Loi en tant que bénédiction, l’enfant confié pour un certain temps à ses parents, une fois adulte, puisse lui aussi transmettre la Loi de Dieu apprise à la maison et être bénis à son tour en accueillant une nouvelle vie au sein du peuple.

Aucun membre du Peuple de Dieu ne voudrait refuser ou faire obstacle aux bénédictions de Dieu. Pour cette raison, tout planning familial ou régulation des naissances est inutiles aux yeux de ceux qui croient réellement en Dieu.
Un rôle important est aussi joué par le fait que le juif ne conçoit pas la vie sans femme ou mari, excepté dans des cas exceptionnels.
Aux yeux du juif, l’hédonisme du célibat et la chasteté de la vie monastique sont autant de formes d’égoïsme à travers lesquelles la personne attend une extra-récompense en échange de son sacrifice. Ce sacrifice résulte malgré tout d’un égoïsme profond visant à s’approprier rémunération pour sa soi-disant bonne conduite.
Personne n’a le droit de remplacer ou de sacrifier la bénédiction de la procréation donnée a presque tout le monde par pur intérêt, égoïsme et égocentrisme…

Il n’y a donc de place ni pour la solitude choisie ni pour le célibat volontaire. Car rien ni personne ne sera jamais capable de remplacer ou de combler l’individu qui se dérobe à son rôle de père ou de mère de famille.
Le petit-amis, la copine, le concubin, ainsi que toute liaison intime illégitime sont toutes de formes de relation dans lesquelles la triple union - spirituelle, psychique et physique - voulue par Dieu ne se développe pas.
Il est également inconcevable d’avoir une femme « spirituelle »  à côtés de la femme officielle.
Il s’agit dans ces cas d’un mensonge opiniâtre, orgueilleux et tout à fait hors-la-loi !
Dieu ne bénis le mariage que dans sa triple unité entre l’homme et la femme, au centre duquel Il veut demeurer et y régner, pour le protéger, le préserver et le bénir en toutes choses.
Les bons rapports physiques et psychiques, voire même spirituels entretenus entre deux personnes ne sont pas mariages, tout comme ne le sont pas non plus les rapports « harmonieux »  au sein desquels, seule existe l’unité corporelle et psychique. S’il manque l’un des trois éléments, nous ne pouvons pas parler d’une relation selon Dieu.

Mais nous pouvons dans ces cas parler d’une certaine autorisation divine, ou d’une relation qui se transforme en mariage selon la volonté de Dieu dès l’instant de la naissance de nouveau des deux parties.
Tout comme le refus d’enfanter, la volonté d’avoir un enfant ne peut pas non plus provenir d’un intérêt humain.
Nous retrouvons la preuve et les témoignages de la bénédiction provenant du respect et de l’amour de la vie, à travers de nombreux récits.
Ayons ces quelques exemples devant les yeux :
Car les sage-femmes ont désobéi à l’ordre de Pharaon et ont sauvegardé la vie des nourrissons.
« C’est pour cette raison qu’elles sont sorties de la diaspora égyptienne ».  (Zohar, Shmot !/Kabbalah)
« Même si tu as respecté et accompli le commandement du soyez féconds et multipliez-vous, tu ne doit pas t’abstenir de continuer de l’être tant que tu en es capable. Car si tu donnes une vie à Israël, c’est comme si tu avais construit tout un monde ».  (Maimonide, Iseut 15:16)

Je pense qu’au-delà d’accepter la Loi de Dieu, il serait aussi nécessaire que tout le monde respecte cette citation précédente.
Je crois également que si deux personnes ont été sacrées par les liens du mariage selon la Volonté de Dieu, et si le compagnon ou la compagne vient de Dieu, – ou dans d’autres cas, lorsque par la volonté de Dieu ce n’est que plus tard que l’unité spirituelle s’accomplira sous le pouvoir du Messie – il n’est pas besoin de faire de planning familial, et ils n’ont pas le droit de décider du nombre d’enfant que Dieu voudra bien leur donner.
Dieu fait en sorte de donner le moment propice, les moyens et l’attirance physiques nécessaires aux personnes qui s’aiment pour qu’ils puissent s’unir complètement et être capable d’accueillir la vie nouvelle.
Dès lors, l’attirance psychique et physique dépasse les limites de la simple relation amoureuse lorsque dans la présence de Dieu, la relation sexuelle peut s’épanouir en offrande sur Son autel.
Le moment de la bénédiction arrive lorsque cette offrande est acceptée et rendue sous la forme du don d’une nouvelle vie. Une vie offerte par Dieu pour Dieu.
Le moment, le nombre et la raison de ces dons sont toujours indépendants de notre volonté, car la bénédiction et le don ne sont ni dus ni calculables, et ne sont pas non plus des conséquences susceptibles d’être humainement prévues à l’avance.
L’homme vivant et évoluant dans la foi est donc toujours capable et prêt à recevoir la bénédiction de tout son être dans toute sa pureté et en bénissant et rendant grâce à Dieu lorsqu’il reçoit un cadeau de Lui.
Il n’est pas ébranlable dans sa foi comme l’est un homme du monde ou un religieux de peu de foi, car il sait et croit que Dieu n’offre rien en tant que fardeau, tare ou malédiction.
La bénédiction de Dieu est toujours parfaite et bonne pour l’homme, surtout lorsqu’il s’agit d’une vie, d’une nouvelle création.
Il est également sûr du fait qu’il n’y a aucun obstacle à ce que ce cadeau remplisse la volonté et le projet de Dieu. Il sait donc qu’il sera non seulement capable d’élever son enfant, mais qu’il ne doit que demander à Dieu les conditions nécessaires à cela pour les recevoir.
Et Dieu les lui donnera, car la procréation fait partie de Son Projet. Il sanctifie et prépare donc ce moment.
Pendant que dans le cœur des parents, des louanges et des prières de grâce à Dieu se font entendre…
Car ce n’est qu’ainsi que la bénédiction est réellement bénédiction ; lorsque nous demandons et attendons la bénédiction de Dieu en Lui rendant grâce et en Lui remettant ce que nous recevons de Sa part, ce sera Lui-même qui veillera, couvrira, pourvoira, fortifiera, nourrira et protègera ce don dans sa croissance.
Il n’y a donc pas « d’enfant tardif », ni de vieux parents, ni de situation sociale défavorisée ni aucune raison de s’inquiéter et d’avoir peur.

Mais il existe des personnes orgueilleuses, vaniteuses, remplies d’angoisses qui n’acceptent pas ou en partie le pouvoir du Messie qui sont inaptes, ou pas encore prêtes à recevoir de bénédictions de Dieu.
De cette façon, tout planning familial ou régulation des naissances est manifestement la conséquence du manque de foi ou de l’égoïsme.
Ceci est la caractéristique de la cohabitation physico-psychique, mais est également la preuve que l’unité spirituelle en Dieu par le Messie n’est que partielle tout au plus, voire inexistante, chose qui peut engendrer et entretenir la malédiction.

 
Quand le meurtre du fœtus, l’avortement est-il autorisé ?

Il faut savoir que l’avortement n’interrompt pas quelque chose, mais tue quelqu’un.
Peu importe la forme et le moment où cela se produit, il s’agit bel et bien d’un meurtre.
Pour cette raison, toutes les lois concernant le meurtre et les meurtriers s’appliquent aussi bien à la mère qu’à ceux qui aident celle-ci dans l’avortement, mais aussi à l’enfant, au fœtus !
Sur cette base, nous pouvons déclarer que l’avortement est permis dans de rares cas.
Lorsque la mère accouche difficilement et que sa vie se retrouve en danger. Dans ce cas, le fœtus entre dans la même catégorie et tombe sous le même jugement que l’assassin poursuivant sa victime.
Ici, l’auto-défense, c’est-à-dire le meurtre de l’assassin est légal et autorisé.
La Mishna (Ohalot 7:6) régit très strictement ce qu’il faut faire dans des cas pareils pour sauver la vie des femmes qui enfantent dans la douleur.

La vie de la mère prévaut toujours.
C’est cette position juridique qui est également citée et défendue par Rashi dans Sanhédrin 72a ainsi que par le recueil des lois juives, le Choul’han Aroutz (la Table Dressée)… (Hochen Mishpat 425:2).
Cette situation juridique se renverse dès le moment où l’enfant passe la tête hors du corps de sa mère. Il ne peut pas être tué à partir de ce moment-là…
Avec les progrès de la médecine de nos jours, il est à supposer que ce genre d’incident ne se produise que très rarement.
Cette loi est malgré tout acceptable.
La mère restée en vie après un accouchement difficile peut encore donner la vie plus tard. Mais sa mort serait une perte irremplaçable aux yeux de son mari et de ses enfants déjà nés.
Dans ce cas, il s’agit réellement de la protection et de la sauvegarde du mariage, de la famille et des enfants déjà vivants contre un petit « assassin ».

Il existe cependant d’autres assassins également…:
Tous ceux qui participent à l’avortement.
Nous devons donc savoir que les lois connues et acceptées des juifs concernant l’avortement sont toujours valables aujourd’hui, car ils se basent sur la Torah, c’est-à-dire sur la pratique de la Volonté de Dieu.

Il faut donc savoir que :
L’avortement n’est pas autorisé s’il se fait en raison de la situation économique, matérielle ou par pur confort.
Tous les prétextes auxquelles le monde et ses lois se réfèrent sont inacceptables en ce qui nous concerne en tant que membres du Peuple de Dieu…
Si cela se produit quand même, le jugement est le même que pour tout autre meurtre devant Dieu.
Les Lois concernant le meurtre et les meurtriers sont applicables à tous ceux à cause de qui quiconque fait une fausse couche.
Le meurtre commis involontairement a ses conséquences tout comme en a le meurtre avec préméditation. (Exode 21:22).

L’ASSASSINAT DU FŒTUS

N’allons pas croire que l’assassinat commence avec le meurtre du fœtus !
Il se produit beaucoup plus tôt et beaucoup plus souvent que l’on se l’imagine.
Il suffirait de se souvenir du cas d’Onan pour comprendre la chose.
Contrairement à beaucoup d’idées fausses reçus sur Onan, ce n’est pas à cause de la masturbation qu’il est mort, mais à cause de son insoumission !
Il reçut l’ordre, le devoir de générer une bénédiction, en d’autres termes, sa semence aurait dû engendrer la vie selon la volonté de Dieu.
Le jugement qu’il reçut, fut la conséquence de sa désobéissance.
Il n’en est pas autrement aujourd’hui…
Lorsqu’un mariage meurt, lorsque la dimension spirituelle de la relation disparaît et quand la relation psychique entre les hommes cesse, le corps est lui aussi susceptible de tomber malade plus facilement et de dépérir plus vite…
Mariages sans enfants…
Lorsque les gens refusent d’accepter la bénédiction que Dieu veut leur donner, ils tombent dans l’insoumission qui a comme conséquence la malédiction aboutissant à la mort partielle puis totale.
La semence de l’homme ne s’est pas retrouvée sur l’autel en tant qu’offrande et le corps de la femme n’a pas fonctionné comme autel…

Ils ont pourtant bien fait leurs offrandes sur l’autel des dieux païens de l’amour et y trouvèrent même un certain plaisir charnel, voir même un certain bonheur psychique…
Dans d’autre cas ce fut la masturbation qui sema la graine au vent par égoïsme et amour de soi, une auto récompense empêchant la Volonté de Dieu de s’accomplir…
Car s’il y a autel et s’il y a mariage, rien de tout ceci ne peut arriver !
Mais tous ceux qui rejettent le mariage et n’assument pas la magnifique offrande de complète unification corporelle, psychique et spirituelle avec quelqu’un d’autre, même si par inconscience, continuent à faire leurs offrandes sur des autels étrangers.
Ils excluent et perdent la possibilité d’offrir la vie…

Ils ne sont pas assassins, mais agissent contre la vie et se font les complices de la mort.
Il s’agit ici de l’égoïsme de célibataires masturbateurs égoïstes ou de couples vivant leur sexualité, mais craignant et haïssant la vie.
Ils sont tous des Onans dont le mode de vie agit contre la vie…
Ils ne diffèrent en rien de leurs camarades avorteurs et infanticides.
La seule différence est peut-être qu’ils font tout cela seuls ?
Non !
Les relations sexuelles irresponsables et extraconjugales sont dans tous les cas les péchés de deux personnes.
De la même façon que les cohabitations humaines appelées mariages où la masturbation, l’infidélité et l’adultère peuvent vite devenir des conséquences vécues au quotidien.
L’origine du problème remonte aux parents et est présent à travers toutes les couches de la société. Ce sont eux qui n’ont pas élevé leurs enfants et ont omis de leur enseigner la connaissance des Lois.
Le manque de modèle à suivre, la méconnaissance des rôles et de l’identité de l’homme et de la femme, l’inexistence de l’ordre familial et communautaire amènent tous à la présumée liberté sexuelle.

« Celui qui tue la progéniture dans le sein de sa femme est comme celui que détruit le Bâtiment de l’Éternel »  (Zohar, Shmot)

Je rajouterais à ces arguments qui s’élèvent contre l’avortement que :
Celui qui n’est pas capable d’offrir sa semence en vue de procréer sur l’autel est comme celui qui tue la vie dans le Temple de l’Éternel et y annule le fonctionnement de l’autel.
Il est destructeur et corrupteur des bénédictions. Il se fait criminel et ami de la mort.


Quelqu’un vivant sous le pouvoir du Messie peut-il porter en soi une telle spiritualité ?
Une personne née de nouveau peut-elle avoir une communauté quelconque avec l’assassin ou celui qui renie la vie et empêche la naissance de celle-ci ?
Il n’y a qu’une seule réponse possible à cette question :
Jamais !
Jamais, car dans le cas contraire, il s’agirait soit d’une relation incroyante ou du cas du joug étranger.
Ceci est le mariage de deux personnes indociles ou fonctionnant et né de l’égoïsme de l’une ou l’autre partie du couple.
L’objectif et le devoir principal est donc de remettre les mariages en ordre devant Dieu lorsqu’ils ne sont fondés que sur les piliers de la chair et de l’âme afin que l’unité spirituelle s’accomplisse enfin.
Lorsque la vie des deux parties se renouvelle et naît de nouveau, alors l’ancien, le reniement de la vie, les crimes commis contre les embryons ainsi que leurs conséquences trouvent le pardon.
Lorsque quelqu’un accepte le meurtre en tant que croyant, il se fait complice du meurtre.
Lorsque nous voyons que quelqu’un a commis le meurtre, nous devons nous poser les questions suivantes :
Celui qui a commis ce péché ou qui l’a laissé le commettre, est-il croyant ou simplement religieux ?
… Je pense que dès l’instant de la procréation, le combat contre la Vie s’engage instantanément, voire plus encore, cette attaque devance même cet instant par la prévention, la défense contre la vie…
Cependant, tous ceux qui vivent réellement sous le pouvoir du Messie sont incapables de trébucher sur cette tentation, sur cette épreuve de la foi !
Celui qui chute n’a quant-à-lui jamais été au Messie et n’a jamais été membre du Peuple de Yéshoua HaMasshiah !
Il a menti et s’est arrêté à la conversion et à donc commis un péché horrible dans son incroyance :
Il est assassin ou bien, chose bien pire encore, il s’est fait complice d’un meurtre.
Le jugement est différent pour un non-croyant, pour un religieux et pour une personne née de nouveau :
Inconscience – chute dans le péché – et insoumission rebelle, tels sont les différents états de ceux qui se font assassins.

Les lois de l’Ancien Testament concernant les assassins sont toujours valables aujourd’hui.
Mais nous avons la possibilité de demander et de recevoir la grâce…
Se repentir, régler nos péchés et naître de nouveau…

Et avoir ensuite la possibilité de vivre un mariage capable d’accepter et de donner la vie en un triple lien entre la femme, le mari et Dieu…
 
 
Traduit du hongrois par Richard (Zeev Shlomo)
 
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