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Enseignements

 

Les fêtes de l'Éternel 

 
 
KOL NIDRE, le début de Yom Kippour

Libres de tout et protégés contre nous-mêmes


Yaakov, Béla Orbán:
 
Les dix jours qui se sont écoulés entre Rosh HaShana (Nouvel An) et Yom Kippour (Jour de l’Expiation) sont nommés ″Aseret y’mé t’chuva″, selon la tradition juive, c’est-à-dire les 10 Jours de Réparation.
Ces jours s’inscrivent dans la suite du T’chuva (conversion) dont le but et la phase finale est lorsque l’homme se prosterne devant Dieu pour recevoir le jugement…

Il s’agit d’une conversion où nous devons rendre des comptes et renier tout le mal que nous avons fait dans le passé. C’est aussi l’opportunité pour nous d’amorcer un nouveau départ en soumission et obéissance à Dieu, lorsque nous repartons bénis après avoir été jugés devant Lui…
Selon la croyance juive, trois livres s’ouvrent devant tous les hommes lors de Rosh HaShana.

- Au début de l’an, le nom de ceux qui furent jugés justes sont inscrits dans le livre de la bonne et longue vie.
- dans le second figurent les noms de ceux qui ont été jugés pour avoir fait tout le contraire de ces derniers.  
- et dans le troisième livre, sont inscrits les noms de ceux qui n’appartiennent ni a l’une ni a l’autre catégorie, ceux qui attendent encore le jugement de Dieu … pendant un certain temps encore…  
Selon la foi juive, ces derniers ont encore 10 jours pour se convertir et pour changer…
Le ″Tribunal Céleste″ accorde un délai à la vie comme à la mort durant lequel Dieu attend avant de prononcer le verdict définitif à Yom Kippour.

Rosh HaShana est donc essentiellement Yom Hadin, c’est-à-dire le Jour du Jugement…  
Pour cette raison nous nous saluons les uns les autres en prononçant une phrase remplie d’espérance et de bons vœux :
″Gemar hatima tova″…. Que le sceau final soit bon...!
Ce n’est pas un hasard donc si cet événement est précédé par la réparation des péchés, en d’autres termes, l’introspection individuelle, un examen intérieur sous la loupe de la Torah, des Lois de Dieu afin d’être purifié de tout péché…  

Ceci sont les conditions sine qua non à tout nouveau départ, ainsi qu’à l’obtention la Grâce, en d’autres termes, pour voir notre nom inscrit dans le ″livre des justes″.  

Lorsque nous voyons que selon la Midrash – la tradition juive –, c’est Adam qui fut le premier homme à se repentir (Baal Techuva), je pense qu’il serait nécessaire à nous tous d’en faire autant.
Les torts commis entre nous doivent être réparés, dès lors que notre relation avec autrui n’est pas une affaire personnelle, mais une obligation devant Dieu.  

De même, la conversion doit être suivie d’un retour intégral au point où nous avons déviés pour pouvoir réintégrer le droit chemin.  
Le Droit Chemin, c’est-à-dire le départ vers une vie en soumission au Messie et ayant un but, un appel bien précis.  

Les 10 jours de réparation, le temps de la conversion et du retour à la soumission se termine malgré tout en un point, lorsque tous les membres du Peuple Élu se rassemblent et s’arrêtent en unité devant Dieu pour réparer leur relation avec Lui et implorer Son Pardon.  
Le Peuple à cependant encore une obligation avant le début Yom Kippour, avant le Jour de l’Expiation.


KOL NIDRE - Tous les vœux (engagements)…

″Que tous les vœux, les interdits personnels et collectifs, les serments et choses équivalentes que nous aurions formulés et contractés, toutes les promesses et tous les engagements que nous aurions faits et pris devant Dieu, à compter de la date de ce Yom Kippour-ci et jusqu’au Yom Kippour à venir, nous les rétractons. Qu’ils soient nuls et non avenus, puisque nous ne sommes pas assurés de les tenir. Nos vœux ne sont plus des vœux, nos engagements ne sont plus des engagements, nos serments ne sont plus des serments.

Il sera pardonné à toute l'assemblée des enfants d'Israël et à l'étranger en séjour au milieu d'eux, car c'est involontairement que tout le peuple a péché.
Oh pardonne le péché de ce peuple et accorde lui Ta miséricorde, tout comme Tu l’as déjà fait de nombreuses fois depuis sa sortie d’Égypte jusqu’à aujourd’hui et comme il est écrit :
Et l’Éternel dit :
Je lui ai pardonné comme tu me l’as demandé″


Le Jour de l’Expiation, également appelé samedi particulier, a réellement une atmosphère très particulière.
La ″paix du samedi″ (Lévitique 16,31) est précédé par une attente tendue.
C’est alors que retentit la prière du Kol Nidre exposé précédemment.
Nous nous réunissons pour rendre une dernière fois des comptes en examinant à nouveau l’année précédente…
Car c’est à ce moment-ci que le Peuple se présente devant Dieu en unité, mais chacun prenant ses responsabilités propres.  
Chacun est responsable pour soi-même, pour ses actes, tout en étant responsable pour tout le Peuple également…!
Yom Kippour est le Shabbat qui mène devant Dieu et dont la première étape est Kol Nidre…le relâchement complet…  

Ici, les hommes portent leurs futurs vêtements funéraires et tout est recouvert de blanc dans le temple pour nous rappeler que toute chose est éphémère et que nous devrons tous un jour nous présenter devant Dieu, pour être jugés…

L’honneur rendu à Dieu ainsi que le caractère de fête de ce Jour nous est également signalé par le fait que tous les participants enfilent leurs plus beaux vêtements pour assister au culte.  

La plupart des juifs font les choses suivantes la veille de Yom Kippour :

- Ils demandent pardon à tous ceux qu’ils ont offensé
- Ils pardonnent à tous leurs semblables avant de se présenter devant Dieu le cœur ainsi apaisé.
- Un repas de fête a lieu avant le jeûne qui exprime aussi la préparation au Grand Jour.
Joie et fête sont au rendez-vous, puisque nous nous présentons devant Dieu, nous y sommes conviés pour pouvoir ensuite entamer un nouveau départ…

Au début du culte de Kol Nidre, le chantre et ses deux accompagnateurs annonce le début du Jour d’Expiation. Ils annoncent l’ouverture de la Porte des Cieux.  

Tous les pécheurs peuvent venir, il est encore permis de prier vers le Ciel.

Puis, la prière de Kol Nidre est prononcée trois fois de suite. D’abord tout bas et à pleine gorge pour terminer.  
Ceci est une introduction exultante, la dissolution de la tension qui précède, un chant de joie émanant toujours plus haut vers Dieu et provenant du cœur de ceux qui ont réellement la volonté de se repentir et qui aspirent à la Clémence et à
la Salvation.

Car vient ensuite l’entière expiation, la joie intégrale :
La promesse de Dieu prononcée en allégresse…:
Il sera pardonné à toute l'assemblée des enfants d'Israël et à l'étranger en séjour au milieu d'eux, car c'est involontairement que tout le peuple a péché.  (Nombres 15:26)

Après Kol Nidre, ou durant sa lecture, beaucoup furent scandalisés, voire donnèrent des explications erronées à cet évènement pour discréditer les juifs et les accuser d’être des menteurs non crédibles et remplis de haine.
Que se passe-t-il donc ici, et comment quelqu’un peut-il s’acquitter de devoir répondre de ses promesses et de ses mensonges bien à l’avance ?

″Que toute résolution, tout engagement, toute promesse de restriction, tout vœux d’ascétisme ou quelque autre défense ou malédiction prononcée soit dissout, effacé, désamorcé, annulé, abrogé, révoqué et ne perdure point…″

Cependant la volonté qui anime ces mots est toute contraire aux calomnies antisémites!

Au Nouvel An, tous les juifs se repentent et pardonnent.

Si nous lisons bien attentivement la prière qui commence par ″Tous les Vœux (engagements)″, nous pouvons y découvrir la racine de tous nos péchés !
L’origine de nos péchés et de notre insoumission à Dieu sont à chaque fois les dominations humaines sous lesquelles nous nous plaçons au lieu de nous mettre sous le pouvoir de Dieu.  
Voire même, lorsque nous exerçons un pouvoir – sur nous-mêmes – pour gagner la Clémence ou quelque autre récompense de Dieu ou des hommes suite à nos ″bonnes actions″…

La réparation des péchés et la remise en ordre des relations entre les hommes ne serait que futile et superficielle sans avoir vécu les délivrances exposées plus haut. Quiconque se soumet à un pouvoir humain et en attend rémunération, renie le pouvoir du Christ.  
Le reniement de Ce pouvoir est la source de tous les péchés !
Nos relations soumises à des exigences et à des pouvoirs humains doivent être supprimés pour pouvoir enrayer et prévenir le fonctionnement de tout péché.  

Ainsi, la prière de Kol Nidre clôturant tout ce qui est humain dans nos vies est tout ce qu’il y a de plus sincère.
C’est une prière qui ne laisse exercer aucun pouvoir à nos désirs charnels et psychiques. Elle nous rappelle toutesfois et nous averti que durant l’année qui suit, nous pouvons chuter, trébucher et retomber dans le péché, lorsqu’à la place de Dieu, nous essayons de gouverner nos vies ou celles des autres.

Cette prière reste malgré tout une prière de joie remplie d’espoir, récitée en communauté, lorsque nous nous retrouvons aux côtés de ceux avec qui nous avons une tâche à accomplir et un appel à remplir.

Le fait de répéter la prière trois fois, reflète l’intemporalité vécue par les juifs dans l’Esprit de Dieu. Le juif ne subdivise pas le temps en passé et présent, mais regarde toujours vers l’avenir en considèrent l’existence comme une unité indivisible.  
Il connaît et n’oublie jamais son passé. Ce passé qu’il remet en ordre aujourd’hui pour que son existence puisse s’épanouir et remplir son appel demain.
Lorsqu’il se présente devant Dieu, il ne s’occupe plus de son passé, mais tourne les yeux vers l’avenir. Il doit néanmoins d’abord faire face à ses défauts, ses faiblesses et rendre sincèrement le témoignage de cette prière afin d’être délivré de toutes ces choses qui ne proviennent pas de Dieu.
Il se rend compte de ses faiblesses humaines et demande à ce que Dieu prenne le pouvoir sur lui et le protège de soi-même.  

Il sait que les mots prononcés créent, et que la plus grande racine du mal est le péché de la langue.  
Cependant ces paroles ne sont pas toujours des mots prononcés mesurables en décibels, mais sont le plus souvent des pensées qui agissent en silence dans notre esprit…  

Pour cela, il est bon de placer nos pensées, nos sentiments, notre âme en un mot, sous le pouvoir de Dieu, pour que Son Esprit règne et que tout ce que nous pensons et disons en nous-mêmes et aux oreilles des autres, soit toujours en harmonie avec la Parole, la Loi, les Promesses, les Témoignages et la Volonté du Messie.  

Pour que nous ne puissions jamais régner sur quiconque à la place de Dieu, même pas sur nous-mêmes.
Pour que nous vivions toujours sous le règne et le pouvoir du Roi Messie et de la Loi de Dieu en communauté avec nos semblables.  


KOL NIDRE - 5769)

En ce Nouvel An 5769, l’Éternel commence quelque chose de grand et de nouveau dans le monde entier.  
J’en fais l’expérience dans ma propre vie et je me prosterne avec joie devant la Porte qui s’ouvre, lorsque Dieu proclame le Nouveau départ.  
Non seulement parce que Rosh HaShana est le début de l’année nouvelle, mais également parce que c’est en ce jour que quelque chose de nouveau prend vie.
C’est malgré tout cette date du calendrier que je considère comme un tournant.  

Depuis la Rosh HaShana 5768 j’ai vécu une série d’attaques criminelles venant de l’extérieur. On a tenté de dérober, de détruire et de faire disparaître tout ce qui m’appartient par le biais de mensonges, de vols et de calomnies.  
Beaucoup m’ont quitté, une grande partie de mon travail est visiblement tombé en ruine et j’ai pratiquement tout perdu, tout ce dont on a besoin pour vivre au quotidien.

Puis, soudain, toutes les malédictions se sont évaporées et se sont transformées en bénédictions !
Les personnes rebelles, démonisées et ayant organisé la révolte se sont volatilisés et tous ceux qui attendaient quelque chose de ma personne sont partis avec eux.  
Même ceux qui ont essayé de me soumettre et de soumettre notre ministère à leur volonté et à leur pouvoir nous ont quittés.   

Tout ceci s’est produit parce que j’ai prié et parce que j’ai demandé à ce que l’Unique Pouvoir de Dieu soit de vigueur sur ma vie, sur celles de mes proches, ainsi que sur tous nos biens matériels.

Ma propre prière de Kol Nidre prononcée pendant l’année m’a tout d’abord délivré des autres pour que le pouvoir, les témoignages et les bénédictions du Roi Messie puissent fonctionner dans ma vie.  

C’est ainsi que j’en suis arrivé à dépouiller mes relations humaines de tout ce qui ne venait pas de Dieu.   

Ce n’est pas moi qui ai gracié les pécheurs selon mes propres désirs et mes propres lois, mais je me suis efforcé de pardonner à tous le monde selon la Loi de Dieu.

J’ai fait cela pour me permettre et permettre à mes ennemis de vivre un nouveau départ et de pouvoir me présenter devant Dieu.

Cela n’aurait pas été possible sans Kol Nidre !

Ainsi j’ai principalement dû rétracter toute promesse, toute malédiction, toute exigence et toute redevance qui n’étaient pas selon la Volonté de Dieu et le Pouvoir de Yéshoua HaMashiah.
J’ai dû renier le pouvoir chrétien pharisien tout comme le pouvoir et les lois du judaïsme rabbinique.  
Je n’étais plus le serviteur et la propriété des hommes, mais la Volonté et le Projet de Dieu pouvait dès à présent s’accomplir et fonctionner dans ma vie. J’ai pu accepter l’unique pouvoir de Christ et le fait de vouloir évoluer sur Son sentier en entière soumission à Dieu.  

Mais aujourd’hui, lorsque libre de toute attache et de toute contrainte, je suis bénis en toutes choses et je me prépare pour Yom Kippour, je déclare devant Dieu que :
Je ne veux rien de plus dans ma vie que ce que le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob à déjà prévu pour chacun de nous tous.  
Et j’aimerais remplir cet appel avec ceux et celles que Dieu voudra bien placer à mes côtés selon Sa Volonté durant mon séjour sur la terre.  

Par contre, je m’éloigne la conscience tranquille de tous ceux dont Dieu m’a séparé tout en leur pardonnant.
Je n’ai plus rien à voir avec eux, je me suis détaché d’eux en toutes choses. Pour cette raison, ils ne peuvent plus me demander des comptes pour quoi que ce soit et n’ont aucun droit sur ma personne : Tout ce que j’ai appartient à Dieu et Yéshoua HaMashiah règne dessus.  

À l’occasion de Kol Nidre et de Yom Kippour qui aura lieu très prochainement, je déclare et répète par cet enseignement présent :
En tant que juif messianique, je demande à Dieu de m’accorder tout ce que contient la prière du Kol Nidre.

Je veux qu’Il soit le Souverain sur toutes choses et que Yéshoua soit le Roi.
Et même si je commettais une erreur, même si je cédais à la tentation…, je demande à ce que je ne puisse en aucun cas me placer au-dessus de quelqu’un pour le dominer.  

Je souhaite par contre pour tous ceux avec qui Il souhaite m’unir en communauté fraternelle, que les choses suivantes s’accomplissent dans leurs vies et deviennent réalité :

″Sh’ma Yisraël, Adonaï Elohénou, Adonaï Ehad.
Barouck Shem kavod malhouto leolam vaed.″

Entend Israël, l’Éternel notre Dieu est Un !
Que son Nom Majestueux soit béni pour l’éternité !


Lorsque nous arrivons à Rosh HaShana, au Nouvel An, nous vivons le fait que tout Nouveau Départ ne peut avoir lieu que devant Dieu, sur Son Ordre et selon Sa Volonté.

Nous ne pouvons cependant nous présenter devant Lui que purifiés de nos péchés et en complète soumission.

Ce n’est qu’alors qu’Il donne la possibilité de la délivrance et de la sanctification si nous les Lui demandons. C’est à ce moment là qu’Il nous délivre de tout ce qui est humain, charnel et psychique et qui jusque là exerçait le pouvoir sur nous à Sa place.  

Que nos détracteurs récitent eux-mêmes de leur côté cette prière ou pas, le relâchement du Kol Nidre se produit de toutes manières en nous et son souffle de liberté se fait sentir dans toute notre vie.
C’est le Sauveur qui nous pousse à ressentir le besoin de nous délivrer de toute domination humaine pour qu’Il puisse régner dans notre vie en tant que Dieu unique.  

Si par contre, quelqu’un désobéi à cet avertissement, Dieu délivre malgré tout les hommes les uns des autres. Mais dans un cas pareil, les conséquences de l’insoumission et le jugement devront être vécus déjà durant la vie physique de l’individu rebelle.  

Suite à la conversion, nous devons donc impérativement demander la délivrance des jougs étrangers pour pouvoir être bénis sous la nouvelle domination.

Le renouveau ne peut commencer que lorsque nous laissons la Volonté de Dieu s’accomplir dans nos vies et que nous n’empêchons pas celle-ci de se produire également dans la vie des autres.  

Ce nouveau départ deviendra ensuite réalité dès que plus rien ne nous rattachera à l’ancien.
Je dépose maintenant tout désir et tout intérêt personnel. Mais connaissant malgré tout mes faiblesses humaines, je demande à Dieu que ni sur ma personne ni sur la vie des autres, Son pouvoir ne cesse de s’exercer. Je demande à ce que le pouvoir de Yéshoua HaMashiah soit complet.

Et tout ce qu’Il m’offrira de nouveau durant cette Année nouvelle, Lui appartiendra également et sera déposé en tant que prémices devant le Grand Prêtre.
C’est ainsi que je dépose donc cette Nouvelle Année devant Lui et Lui demande de ne jamais laisser d’autres esprits dominer la moindre minute de ma vie à la place de Ruah HaKodesh, du Saint Esprit. 
Je lui demande de régner sur mon corps et mon âme, sur tout mon être pour que je ne cède jamais à la tentation de dominer ou d’être dominé ou idolâtré par autrui.

Notre Kol Nidre personnel n’est pas simplement la déclaration de notre soumission à Dieu. C’est aussi la demande et l’acceptation du pouvoir de Yéshoua HaMashiah, le consentement et à être guidés et conduits par le Saint Esprit qui nous amène à toutes les vérités à tous moments et dans tous les domaines de notre vie.
Pour terminer j’invite tout le monde à ce que sa vie et son ministère soit renouvelé.  

Après le Kol Nidre la Porte du Ciel s’ouvre.

Ceci peut être une réalité pour toi à n’importe quel moment. Mais vis d’abord la liberté et libère ton prochain par la même occasion.  
Le Nouveau peut demeurer une réalité lorsque tu déclare devant Dieu :
Je n’exercerai plus jamais aucun pouvoir sur quiconque et personne ne me dominera plus. Seul Toi, Yéshoua HaMashiah en a le droit !

Tout pouvoir humain est le principal obstacle au renouveau et au fonctionnement de la Volonté Divine. Le joug des hommes n’est autre que l’unique source de la révolte et de l’insoumission.  
Les ministères reçus de Dieu ne peuvent en aucun cas servir des objectifs, des désirs, des intérêts et des volontés humaines. Ils doivent tous naître de l’Esprit de Dieu et être soumis à l’Esprit du Messie.
N’accepte jamais d’autorité spirituelle de personne se mettant entre l’homme et Yéshoua et dont la volonté s’oppose à celle de Kol Nidre.  

Si tu veux que se réalise la bénédiction que Dieu veut t’offrir en tant que Nouveau dans ta vie, avec toi et à travers toi.  

Budapest, le 7 octobre 2008

 

 

Traduit du hongrois par Richard (Zeev Shlomo)

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