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Enseignements 
 
Juifs - Chrétiens - Juifs Messianiques
 
 
 
 
 
AVENT – NOËL – PESSAH (Pâques) : Il n’y a plus aucun mystère !
 
Yaakov, Béla Orbán
 
 
(Les mensonges du mysticisme et de la sorcellerie charismatique…)

Attente et Avent dans la communauté juive


La prière-bénédiction suivante (les deux concepts étant inséparables) se fait entendre lors des cultes juifs du vendredi en introduction au Shabbat :
« Secoue-toi, relève-toi de la poussière !
Revêt ton vêtement de fête oh mon peuple :
Le Fils de Yishaj, le Salut approche mon âme depuis Bethlehem ! »
(Livre de prières juif – en hongrois p. 194)

À partir d’ici, je pense qu’il est inutile de continuer à essayer de prouver que le croyant juif est dans une attente constante et que sa vie est une période d’Avent en soi.
Mais puissent les articles 12 et 13 du dogme juif en être des preuves supplémentaires :
«  12.
Et je crois d’une foi profonde l’avènement du Messie, et bien qu’Il se fasse attendre, j’attends son arrivée de jour en jour.
13.
Et je crois d’une foi profonde que la résurrection des morts se fera lorsque la volonté du Créateur se lèvera. »

(Livre de prières juif – en hongrois p.140-141)

Ces passages du livre de prières sont non seulement le témoignage du fait que les juifs sont « messianiques », mais comme un exemple à suivre, ils nous enseignent que cette attente est loin d’être passive.
Lorsqu’il prie, le croyant juif renvoi la Volonté de Dieu à Dieu et Lui demande son accomplissement au plus vite.

Avant que quiconque reproche aux juifs de déposer cette requête un peu tard, dès lors que Yéshoua est déjà né à Bethlehem, il faut que l’on se souvienne de la Promesse de Dieu selon laquelle, le voile posé sur les yeux de la communauté juive restera sur le Peuple Élu tant que cette période de l’histoire du Salut ne touchera pas à sa fin…

Ce fut pour cette raison qu’il n’y a pas si longtemps encore, dans notre pays (Hongrie), il y a 100-150 ans, les villageois persécutaient les juifs du village en rentrant de la messe de minuit, poussés par l’impatience et la rage venant de Satan.
Que personne ne tombe à nouveau dans le même péché aujourd’hui et n’ose accuser le juif et la communauté juive attendant le Messie, ni en paroles ni en pensées. Car malgré que le juif ne peut en aucun cas accepter cette fête païenne appelée Noël, il est malgré tout lui aussi dans l’attente du Messie, du Christ semaines après semaines et prie pour l’accomplissement de cette promesse chaque jours de son existence.

Que personne n’aille endosser la malédiction, fruit de l’orgueil chrétien en accusant le juif dans l’attente du messie (christ) d’être de l’antéchrist (antimessie).


Avent selon la religiosité chrétienne…

Lorsqu’ils ont fini de consommer leurs oies à l’occasion de la « Saint » Martin, la période de l’Avent s’engage pour eux.
Les jeux de mystères se multiplient qui ne font pas simplement partie intégrante des festivités de Noël, mais qui perdurent jusqu’à
la Pâques.
La série de jeux de mystères s’engage depuis l’Avent, en passant par « la recherche du gîte/hospitalité » (lorsque les prêcheurs de l’évangile font du porte à porte et annoncent la Bonne Parole moyennant aumône), et s’étend jusqu’à la passion.
Cette attente d’avent est tout simplement populaire, religieuse, magique, enchanteresse et superstitieuse.
Mais parlons un peu aussi du moteur qui actionne toutes ces cérémonies. Car là où jeux de mystères il y a, les mystiques sont présents et le mysticisme fonctionne également !
Dans ce cas, nous ne pouvons pas cacher non plus que la racine de toutes ces choses est commune, le point de départ et le fonctionnement de cette ou de ces religions et cultes mystiques proviennent tous du même esprit de paganisme.
La racine commune de chacune d’entre-elles se cache dans le mysticisme.

La définition même du mot dévoile l’essence païenne du phénomène.
Elle dissimule un type de culte où les prêtres, les « initiés » ou « mystes » tentent de rentrer en contact avec les divinités.
Le même fonctionnement avait pu être observer un peu plus tôt dans les cultes de Mithra, Osiris, Isis, Sérapis, Baal, Cybèle et Aphrodite.
Là également, ce furent les « initiés » qui cherchèrent la proximité des divinités et leur présence. Ils étaient visiblement poussés par une bonne volonté, puisque cherchant la réparation, le pardon et la dissolution de leurs péchés, ainsi que la proximité et l’unification avec leurs dieux.

Il n’en est pas autrement non plus au sein de la chrétienté de 2000 ans d’âge. Celle-là même qui s’étant éloignée de ses racines juives, ne s’est toujours par purifiée de ses racines païennes. Les mêmes traces sont visibles au quotidien à travers toutes sortes de cultes, cérémonies et autres traditions religieuses.
Ce n’est pas un hasard si le clergé pagano-chrétien a délibérément voilé Dieu à la face des hommes (en tant que Créateur – Tout Puissant – Éternel), ainsi que tout ce qu’Il a dévoilé au monde.
Leurs racines païennes proviennent directement des religions et des rites mystiques du culte d’apophis (serpent), voire de mithra et se rattachent à nombre d’autres dieux païens encore.

Il en va malheureusement de même partout où ces racines n’ont pas été entièrement arrachées et purifiées, et où la greffe à Yéshoua HaMasshiah, aux racines données aux juifs n’a pas encore été réalisée.
Car tout comme dans les cultes mystiques, les initiés tentèrent de s’unir avec leurs dieux et de rentrer en possession de puissances secrètes à travers toutes sortes de festins, voire de jeûnes ou en s’immergeant dans des eaux dites magiques, effectivement, ce genre de séances est toujours présent aujourd’hui.

Les « initiés » contemporains ne sont autres que ceux qui se vantent de posséder une autorité quelconque. Ils sont ceux qui utilisent le jeûne, le baptême et même la Sainte Cène comme instrument de sorcellerie. Cette fausse autorité qu’ils ont l’habitude d’appeler le plus souvent « onction » et qu’ils s’attribuent et se transmettent les uns aux autres…
C’est du fonctionnement de ces choses-là que nous pouvons lire dans les Épîtres de Paul, lorsqu’il juge sévèrement ces festins, baptêmes et autres orgies et s’en écarte catégoriquement…

Quant à nous, nous devons rayer le mot mystère du Corps du Messie !

Car une religion vivant dans et à travers les mythes, en dehors de la Révélation, est une religion païenne.
Elle est la religion de ceux qui ont nié et caché la Volonté Révélée de Dieu, la religion ceux qui ont voilé la Parole Révélée de Dieu !

Il est donc important aujourd’hui encore de purifier le Corps du Messie de tous les mythes et autres impuretés mystiques !

Pour cette raison le dogme selon lequel le mystère est Dieu Lui-même est inacceptable.
Nous avons un Dieu qui ne nous maintient pas dans l’ignorance, le secret, l’énigme ou le mystère en un mot dans la peur ; mais bien Celui qui s’est dévoilé à nous et s’est rendu visible à travers sa Révélation et sa Parole : Yéshoua HaMasshiah.
Car celui qui vit dans le Messie est né de nouveau, son Seigneur est Yéshoua HaMasshiah et il connaît réellement le Père !
Celui qui vit et marche dans l’Esprit du Messie, connaît le Père en esprit, le Dieu Éternel d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.
C’est pourquoi il n’y a, et ne peut y avoir aucune mystique, aucun mystère, aucun mythe chrétien possible ni rien qui soit provenant de la mauvaise utilisation et de la falsification du mot secret.

Comme nous le savons, la notion de mystère est inconnue dans la Bible !
Les mots que l’on peut trouver dans les Écritures Saintes, comme le mot araméen « raz » ou le mot hébreux « shol » n’apparaissent que lorsqu’il est question de secrets divins.
Ces mots ne sont utilisés que lorsque l’on parle de ces choses que Dieu à voilé à la face de l’homme et qu’Il s’est gardé pour Lui même en interdisant à quiconque de sonder ces secrets. De cette façon, les prêtres et autres théologiens s’opposent carrément à Dieu, lorsqu’ils se permettent – par le biais de vulgaires « sciences » – de fouiller dans les secrets de la Bible…

La mystique jusque-là inconnue au sein de la communauté juive (secrets, enseignements secrets, mystique, sorcellerie, rites occultes et séances d’initiation) n’est apparue qu’après la traduction grecque de la Bible, la Septante.
(Cependant, quelques siècles après l’apparition de la Cabbale, certaines branches de la communauté juive ont été infectées et sont, dans un premier temps devenues les adeptes de la numérologie - mystique des chiffres - mais le spiritisme a également fait son apparition peu après. Ils sont ceux qui, sous la dénomination de Hassid montrent des ressemblances frappantes avec le mysticisme chrétien, le bouddhisme zen, le culte de Krishna ainsi qu’avec certains mouvements charismatiques chrétiens et vont même souvent jusqu’à coopérer avec ceux-ci dans la réalisation d’une unité antéchrist.)

Après la traduction de travers de « l’écriture sainte » en grec, l’esprit de l’hellénisme a fait son apparition dans les livres non-canoniques tels Tobie, Judith, Macchabées et Sagesses. Le mot mystère ne figurant absolument pas dans les Écritures Saintes est venu se substituer au mot secret original !

Les mystiques actuels à l’instar des gnostiques de l’époque, affirment que la révélation secrète est susceptible d’être connue par l’homme et pensent pouvoir également maitriser le mystère de l’Apocalypse. Les synoptiques quant à eux, considèrent les secrets du Royaume de Dieu comme étant un mystère…

Cependant, Paul a déclaré devant eux aussi que :
Le projet rédempteur de Dieu est le secret révélé.
C’est le Christ en Soi qui a été révélé, Lui qui devint visible et reconnaissable, et même davantage, Il est devenu accessible à tous les hommes ! C’est en Lui que le Projet et la Parole de Dieu à été divulgué et proposé au monde entier.

Il n’y a donc aucun mystère, ni de Noël ni de Pâques. Si malgré tout mystère il y a, cela est païen et ne provient pas de Dieu.

Lorsque quelqu’un tente d’atteindre la limite où l’homme veut se faire un avec Dieu déjà durant sa vie sur terre, par le biais de la fusion mystique, de la mort mystique ou de la connaissance des mystères, il ne fait rien d’autre que de vouloir devenir dieu lui même.

Les actes mystiques ne sont rien d’autre que des actes d’auto-rédemption qui fonctionnent depuis la nuit des temps dans nombres de religions païennes, surtout orientales.
Les moines « pieux et charitables » de ces religions mystiques vivant parmi nous espèrent atteindre ce niveau de déification parfaite par toutes sortes d’abstinences et d’auto-flagellations psychiques ou même physiques.
Ils font l’expérience démoniaque de la mort mystique, lorsqu’ils « distribuent la mort » à travers la cérémonie du baptême des enfants, commettant ainsi l’acte païen du meurtre rituel…

En outre, le peuple pagano-chrétien contemporain, se croyant rempli de sagesse, démarre vers la connaissance des mystères.
Pour ce, il utilise des moyens bien connus :
Perception – sensation – imagination – raison – intellect – connaissance : toutes sont les méthodes utilisées pour atteindre l’état de « l’ignorance savante ».

Il n’est donc pas étonnant de voir que les descendants des religions païennes mystiques aboutissent à la foi théophanique et épiphanique ainsi qu’a leur exercice parfois spirite.

Aujourd’hui, lorsque nous sommes en pleine période d’Avent et que Noël approche à grands pas, notre but n’est pas de dépeindre le caractère profondément païen de la fête de Noël et la façon dont elle s’est développée à partir des fêtes païennes de Mithra et de l’Épiphanie ou fête des rois.
Cette analyse serait inutile pour l’instant, car le mysticisme fonctionne non-seulement durant les 12 mois de l’année, mais fait également partie intégrante du paganisme chrétien. Ce paganisme chrétien tisse sa toile autour de l’homme, l’empêchant ainsi de connaître et de reconnaître Dieu et le pouvoir du Messie, lui infligeant ainsi un joug étranger qui l’asservit, l’ensorcelle et l’aveugle.


Comment peut-on fêter l’Avent, même en période de Noël ?

- Notre première tâche est la purification…
Ce n’est que dans une mesure restreinte que ce bref exposé est capable de nous donner une image sur le passé, le présent et l’avenir des ces rites païens, ainsi que sur la réalité de l’analogie du mysticisme chrétien et oriental et de l’imminente unification des ces spiritualités entre-elles.
Ce travail attend tous ceux qui voudraient purifier leurs vies de toutes ces infections et est surtout le devoir de ceux qui sont les prêtres de leurs propre familles ou de ceux à qui Dieu a confié de vivre un pas devant les autres en utilisant les dons du ministère.

Le démantèlement de l’œuvre mystique du paganisme ainsi que celle du mysticisme charismatique (voire de la sorcellerie charismatique) est principalement la tâche de tous ceux qui sont du Christ et qui ont déposés entre Ses mains et sous Son pouvoir tout leur être et tous ce qu’ils ont reçu de Lui…
En d’autres termes, toute personne née de nouveau doit porter le témoignage de Dieu à travers sa propre vie.

Beaucoup, en attente d’expérimentations et de miracles prennent sur eux, acceptent et demandent même parfois pour des décennies voire pour le reste de leur vie des pouvoirs humains qui se mettent entre eux et le Messie (Yéshoua HaMasshiah) en utilisant l’arme de la fausse autorité, se faisant ainsi les gouverneurs et les représentants de pouvoirs antéchrist.
Ils ont beau parler de Bethlehem et de Jésus, Yéshoua HaMasshiah de Nazareth ne devient jamais Roi Oint dans leurs vies et ils empêchent également les autres de rencontrer directement le Seigneur du Monde.
Ils sont le Clergé qui par l’expropriation de savoirs et de pouvoirs mystiques, réduisent les fidèles (l’Ecclésia) dans l’esclavage de leur institution terrestre.

Nous connaissons bien cette institution vieille de près de deux milles ans. Mais les racines n’ayant pas été arrachées, celle-ci à malheureusement de nombreux autres rejetons de par le monde !
Il existe un nombre inestimable « d’hommes de Dieu charismatiques » soi-disant ayant reçu une « onction », un « appel particulier », une « autorité spirituelle » et qui font prévaloir leur propre personne et les miracles au-dessus du pouvoir du Roi Messie. Les « fruits » de leurs « œuvres » sont également difficiles à évaluer. 
Il n’est donc pas difficile de discerner les analogies entre la sorcellerie charismatique et le mysticisme, puisqu’en général, ces « serviteurs charismatiques » sont tous partis du mysticisme ou sont toujours en relation avec les religions fortement infectées par le mysticisme et les rites païens.

Nous avons donc tous la responsabilité devant Dieu de désinfecter les spiritualités relativisant, cachant, voire même niant les témoignages du Messie de l’endroit où Dieu nous a donné de remplir notre ministère.

L’avent est justement ce genre de fête. Lorsque la réalité est voilée et entourée volontairement de mystères afin de dévier les masses bienveillantes du Pouvoir du Messie vers le pouvoir tiède et confortable du clergé ou dans le cas de communautés plus modernes, sous le pouvoir d’un pasteur ou de l’assemblée-même.
Ils sont ceux qui volent, dissimulent ou tuent la Parole de Dieu, cette Parole qui n’est complète que dans le Messie. Cette intégralité quant à elle n’est pas un sentier secret, une vie mystérieuse ou une vérité énigmatique.

La seule essence possible de l’avent ou de noël ou de quelque autre fête en famille ou en communauté est :
La déclaration du pouvoir unique et absolu de Yéshoua HaMasshiah de Nazareth, en d’autres termes, la louange et la glorification au-dessus de toutes choses du Seigneur du Monde.
Un élément essentiel et inséparable à cette joie profonde du cœur est la grâce rendue à l’Éternel Dieu pour que sa volonté, son Verbe – sa Parole soient devenus réalité depuis Bethlehem jusqu’à Pessah (Pâques), depuis sa naissance jusqu’à son accès au trône céleste, lorsque le pouvoir infini du Seigneur du Monde est entré en vigueur.
Car le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu d’Israël, le Dieu de tous les vivants est devenu entièrement reconnaissable aux yeux de tous les hommes.

Car en Yéshoua HaMasshiah, en le Roi Oint, il n’y a plus aucun secret ni mensonge. Les mystiques quant à eux, sont les esclaves du mystère et du mensonge.
Ceux et celles qui sont nés de nouveau ont la possibilité d’être en contact constant avec le Seigneur du Monde qui vit en eux et n’ont de ce fait aucun besoin de supervision ou de pouvoir spirituel humain.
Nous ne pouvons êtres que des témoignages les uns pour les autres, les témoins du message de l’avent.
Nous ne pouvons que louer et rendre grâce à Dieu, et ne sommes rien d’autre que les messagers ou envoyés du Roi Messie qui revient …

Il n’y a donc plus aucun secret car Noël et Pâques ne seront plus jamais un mystère pour ceux qui ont une vie nouvelle et éternelle sous le pouvoir de Yéshoua HaMasshiah de Nazareth.

Il n’y a donc de place pour aucune tradition, aucun folklore et aucun autre jeu de mystères provenant tous d’esprits païens ni dans nos cultes familiaux ni en aucun endroit où nous nous prosternons devant Dieu, car ceux-ci ne se contentent pas que de jouer avec l’homme, mais se faufilent également à travers les portes laissées inconsciemment ouvertes pour prendre des vies sous leur pouvoir.

La Parole devint Chair et Yéshoua HaMasshiah, le Roi Oint exerce le pouvoir…
Son Royaume est parmi nous et nous y vivons comme citoyens en soumission aux Lois de Dieu qui sont les commandements du Roi, en d’autres termes en acceptant la Constitution de Dieu qui est le fondement du pouvoir du Roi Messie…
Dans un Pays et au sein d’un Peuple qui attend le retour de son Roi…
C’est la seule attente et le seul Avent que nous pouvons avoir.

Comment fêter… lorsque….?

Selon le témoignage de la Bible, Daniel et ses compagnons ont su résister aux ordres et à la tentation des belles promesses de leurs ravisseurs lorsqu’ils étaient en otage à la cour du souverain. Ou encore l’exemple d’Ester où nous voyons qu’il y avait un Peuple qui s’était isolé…, éloigné, qui était différent et qui en fut bénis par la même occasion.

Le Corps du Christ à Lui aussi ses limites, ses devoirs et son appel qui lui ont été définis par Dieu.


Lorsque les sapins de noël s’illuminent, lorsque les gens s’offrent des cadeaux en guise d’amour, lorsqu’ils s’achètent l’amour les uns des autres ou lorsqu’ils utilisent cet amour pour renforcer leur pouvoir sur autrui, nous pouvons nous aussi être « différents ».
Cependant, soyons-nous à Babylone ou sous le pouvoir d’Haman, restons toujours ceux que nous sommes : Le Corps du Messie vivant sur le territoire ennemi du pouvoir de ce monde.

Mais que ni le modernisme ni la tradition ni le faux-amour du nom d’humanisme ne nous domine, car le seigneur actuel de ce Monde n’attend que cela !
Puisque tout ceci ne peut être atteint qu’avec l’argent qui nous prend peu à peu sous sa domination :
il nous prend notre temps, notre énergie et tout ce que nous avons reçu de Dieu dans un but tout différent…
Cela peut effectivement aboutir à des pertes douloureuses, lorsque dans cette course à l’argent, nous nous enrichissons visiblement en offrant même des cadeaux aux autres, nous proclamant ainsi « rois ».
Nous restons même souvent seuls dans cette course folle – puisqu’il s’agit bel et bien d’une lutte – car il ne nous reste plus de temps à consacrer aux autres, ainsi que pour construire nos relations avec notre entourage dans le service et la volonté de Dieu.

Nos perdons ainsi nos relations humaines et nos familles, toutes ces relations que Dieu a non seulement offert à tous les hommes, mais qu’Il nous oblige également à accepter comme bénédiction à travers ses Lois.
Puis nous restons en tête-à-tête avec notre sapin et même les visiteurs finissent par disparaître.
Pour finir, nous restons seuls avec nos souvenirs et la question qui nous ronge : Mais pourquoi suis-je seul et oublié de tous ?!

Tandis que celui qui rend le témoignage du Roi Messie, vit le véritable Avent dans la diaspora et ne sera plus jamais seul :
En tant que citoyen éternel d’un Royaume Éternel ayant un Souverain Éternel, même si vivant seul, le membre du Corps du Christ sera désormais toujours en Communauté avec le Messie ne formant qu’un Seul Corps avec Lui.
Il ne voudra plus fuir l’existence de ce monde mais saura désormais que le Roi arrive et que le Roi ramènera son Peuple à la maison dans Son Royaume.
Ce Royaume où il sera lorsqu’il quittera son corps physique. Car ce n’est pas l’enveloppe charnelle qui compte, mais bien ce que Dieu y a un jour soufflé, lui offrant ainsi la Vie.


Tu peux avoir un sapin de noël si cela te chante mais dis toujours à tes enfants ce qu’il représente pour toi…
Il peut y avoir des cadeaux aussi, mais parle toujours du Seul et Unique grand Cadeau que Dieu fit au monde…
Tu peux également parler de Bethlehem, mais dans le seul cas où tu complète ton histoire par l’annonce de la Promesse qui y a été accomplie, du pouvoir actuel du Roi Messie et de son retour imminent.
Tu peux aussi parler des Rois Mages, mais signale toujours à tes fils qu’ils sont le fruit du mensonge et du paganisme.

Tu à le droit de parler de tout cela, mais tu dois également toujours dire et dévoiler la Vérité à ton enfant.
Fais-en de même avec la chrétienté maintenue en bas âge ainsi que dans leurs assemblées, lorsqu’ils y fêtent noël de façon inconsciente et infantile.
Il ne faut pas retirer des mains de l’enfant ce qu’il lui est cher, mais dès qu’il commence à grandir, arrache lui des mains le jouet du miracle et de l’expérimentation charismatique avec lequel il est maintenu dans l’immaturité et déclare lui le « plus grand des secrets » dès que tu en a la possibilité :

IL N’Y A PLUS AUCUN SECRET NI MYSTÈRE !

Dieu a proposé et déclaré à tous et de façon égale le seul et unique grand secret que le Peuple Élu et les prophètes auraient toujours voulu connaître autrefois :
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique … »
Dieu n’est pas chair, n’est pas âme, mais Esprit.
L’Esprit quant à lui n’a d’enfant qu’en esprit et cet enfant n’est autre que Celui qui est assis à la droite du Père.
Le nom de celui qui a ressuscité dans un corps spirituel n’est autre que CHRIST, YÉSHOUA HAMASHIAH.
Lui en qui nous vivons et servons en soumission et attendons le moment lorsqu’Il reviendra nous prendre et redescendra pour ramener Son Peuple, Son Corps à la maison dans le Royaume de Dieu.

Dans cette existence terrestre, dans notre Babylone, notre royaume d’Haman, en Daniel, en Mardochée, voire en Ester et en beaucoup d’autres témoins encore, nous pouvons vivre la diaspora en sachant toujours à quel Pays nous appartenons et qui est notre Roi auquel nous restons toujours soumis et fidèles.
Á Lui seul…dans l’attente de l’Avent.

Mon cher Frère, ma chère Sœur ! Mon cher Amis!

Nous aimerions que tu retrouves ton chemin vers la Maison à l’occasion de cette grande fête païenne, car nous t’y attendons…

C’est ainsi que nous te souhaitons une attente bénie et que le règne du Roi, de Yéshoua HaMasshiah devienne réalité dans ta vie, car ce n’est qu’en Lui que tu peux avoir la foi, l’espoir, l’amour et l’attente … d’une Vie nouvelle et éternelle.

C’est ce « secret » que nous voulons te faire connaître pour que tu n’ailles plus jamais à la recherche des secrets chez les enchanteurs, évocateurs et autres sorciers puissent-ils représenter un clergé quelconque, pour éviter de te retrouver sous leur emprise et sous toutes les malédictions que cela entraîne.

Tu es maintenant libre de connaître et de reconnaître la Vérité Absolue pour que cessent tout mystère et toute sorcellerie dans te vie. Ainsi, en-dehors du Secret de Dieu, toutes les portes secrète s’ouvriront alors devant toi :
Tu connaîtras Yéshoua HaMasshiah de Nazareth et à travers Lui, le Père, le Dieu Éternel.

C’est ici que commence l’Avent, le Vrai !
Et à partir d’ici, tu aspireras à Sa présence et à Sa proximité dans toutes les minutes de ta vie.

 
3 décembre 2008
 
 

Traduit du hongrois par Richard (Zeev Shlomo)

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