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Les danses et les chants juifs d’aujourd’hui

Yaakov, B. Orbán

Et toi, le Saint, qui habite les louanges d’Israël ! Ps 22,5

Ces dernières années, les chants juifs sont devenus partie intégrante des louanges dans beaucoup d’assemblées. Les danses dites juives dansées sur des musiques juives ont également fait leur apparition.  

De temps en temps, dans les milieux chrétiens, apparaissent des chanteurs qui prétendent que ces formes artistiques sont de bons moyens pour évangéliser les juifs.

En même temps, la croyance en le pouvoir miraculeux des chants d’origine juive persiste toujours comme une sorte de mythe. 

Il n’est pas de mon devoir de démasquer les manipulations d’argent qui peuvent parfois se cacher derrière ce phénomène, mais je pense toutefois qu’il serait nécessaire d’éclaircir quelques faits aux yeux des chrétiens ”euphoriques” débordant de joie et en attente de miracles et de ”bonnes” méthodes. Bien qu’il soit impossible d’aborder ce thème de manière concise et exhaustive, il est malgré tout possible de donner en quelques lignes un éclaircissement qui puisse prévenir d’une éventuelle utilisation falsifiée des chants juifs.

Il faut en somme différencier les joies et les extases psychiques qui proviennent de l’âme, des louanges qui sont quant à elles réellement vécues à un niveau spirituel. Au cours d’un tel examen, il ne nous est possible de faire ce discernement qu’en apprenant à connaître le peuple juif, sa vie, ses coutumes, son histoire, sa mentalité et sa relation avec Dieu.

Malgré tout, si l’on arrivait à reconnaître ces choses, ne serait-ce que dans leurs fragments, il nous serait alors possible de recevoir des messages instructifs et révélateurs pouvant apporter des changements dans nos propres vies spirituelles et psychiques.

Derrière les danses et les chants juifs se cache pour beaucoup l’attrait pour l’inconnu.

Ceci est valable aussi bien pour le simple chrétien religieux mais d’âme pur que pour celui qui, né de nouveau en Esprit, appartient au Corps du Christ. Le peuple juif est toujours porteur de messages, de témoignages et d’un appel prophétique.

Cette mission envers les peuples, le juif l’accomplit de manière consciente ou inconsciente suivant le cas, mais toujours en humilité et selon la volonté de Dieu.

 Il faut premièrement préciser, qu’aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’existe ni musique ni danse juive !

Naturellement, il existe malgré tout une musique, des chants et des danses israéliens extrêmement variés mais plus ou moins homogènes, tout comme l’est le peuple Israélien actuel bien que se composant de ressortissants de plus de cent pays et peuples différents ayant rejoint la Terre Promise. Tous ces ressortissants ont importé nombre de bonnes et de mauvaises traditions des pays de leur diaspora.

En raison du nombre restreint de juifs restés sur les territoires d’Israël et à cause de l’influence matérielle et spirituelle exercée par les différents pouvoirs étrangers qui gouvernèrent l’État d’Israël, aucune culture nationale n’a pu s’établir, mais ce fut en accord avec les pouvoirs étrangers et dans les langues de ceux-ci que les poètes s’exprimèrent. De plus, les juifs enrichirent les cultures, les arts et les langues des peuples parmi lesquels ils s’installèrent dans la diaspora.

Là également ils ont apporté un plus à la vie spirituelle et psychique de ces peuples, rendant celle-ci plus belle et attrayante aux yeux de ceux dont l’âme est plus sensible que la moyenne.

Nous pouvons être témoins aujourd’hui d’une renaissance de l’activité des musiciens juifs d’Europe Centrale et de l’Est, donc de la Hongrie également. 

Il faut noter que ces artistes, en dehors de leurs talents musical et comique, détiennent une connaissance très étendue en littérature religieuse.

Ils amusent le public par des numéros visuels et musicaux.

D’une façon semblable sont apparus, pour des raisons existentielles et de survie, les orchestres de musique de noces et de soirées pourim, les Klezmers (klé zemer : instrument de musique).

Ces musiciens juifs hongrois traditionnels qui furent appelés juifs-tziganes hongrois se sont organisés en orchestres et ont développé et conservé la musique traditionnelle hongroise dont une partie bien connue et qui fut inventée par les juif est la Csardas (danse folklorique hongroise).

La musique juive ainsi laïcisée est donc devenue musique hongroise qui par la suite, faute de musiciens juifs pour la perpétuer, a été recueillie et adoptée par les tziganes sous sa forme connue aujourd’hui de musique tzigane hongroise.

Tout ceci ne nous intéresse que pour voir à quel point il n’existe ni chants ni danses juifs conservés dans la diaspora et provenant des temps ancestraux.

Dans les synagogues également, seuls quelques chants nés en terre étrangère et bien qu’indissociables des musiques locales conservent malgré tout certaines caractéristiques propres au judaïsme.

Il nous est possible d’affirmer que la musique, voire la littérature juive, témoignent malgré tout d’une unité spirituelle constante, subtemporelle et spatiale, découlant du fait qu’elles sont toujours liées à la Bible.

Jusqu’à la destruction du second Temple, l’esprit religieux caractérisait à un tel point la vie du Peuple que les juifs n’aspiraient même pas à une vie artistique laïque.

Pendant les siècles de la diaspora, c’est dans l’étude assidue des Écritures que le Peuple Juif recherchait les raisons de ses souffrances y trouvant les réponses et le réconfort dans leur deuil.

La vie commune avec les peuples d’accueil à travers les siècles entraîna une assimilation culturelle ainsi qu’un enrichissement traditionnel réciproque.

Les juifs, poursuivant leur migration, apportèrent leurs traditions modifiées aux juifs qu’ils rencontraient sur les nouvelles contrées qu’ils peuplèrent.

Un bon exemple de cela est la langue Yiddish provenant d’Europe Centrale, qui n’est pratiquement plus utilisée sur son territoire d’origine, alors qu’elle fait pratiquement office de langue maternelle chez les juifs des États-Unis où toute une série d’œuvres artistiques a vu le jour dans cette langue.

Après cette introduction, il faut maintenant nous poser la question de savoir ce qui est attrayant dans la musique, les chants et les danses des gens d’origine juive ?

Puisqu’il est impossible de parler de musique juive proprement dite, mais tout au plus de musique israélienne, et que ce terme d’israélien exclut les juifs toujours vivant dans la diaspora, nous nous trouvons face à un nouveau problème qui demande des éclaircissements. Une autre question en relation avec celle-ci est également de savoir ce qui peut bien provoquer ce coup de foudre que l’on vit souvent dès que l’on rencontre Israël et les gens qui y vivent ?

La réponse aux deux questions est la même et elle peut nous être donnée par l’anecdote suivante :

Il y a quelque temps, nous avons fêté à Budapest l’anniversaire de la création de l’État d’Israël avec quelques centaines de juifs, de sympathisants ainsi qu’avec deux cents soldats et policiers d’unités différentes ne se connaissant pas, et venus d’Israël dans un pays inconnu sur l’invitation de leurs camarades également méconnus vivant sur place.

En début d’après-midi, lors de la cérémonie, la musique israélienne retentit des haut-parleurs. Beaucoup, dont la plupart n’étaient pas juifs, ont emboîté le pas avec les danseurs sur le modèle qu’on leur avait enseigné depuis des années auparavant. Quelques invités ont essayé d’entrer dans la danse, mais sans succès. Après quelques minutes de vaines tentatives, ils se sont retirés de la piste, ressentant le manque de ce quelque chose d’inexplicable, ce petit plus qui n’était pas présent malgré la grande qualité de la musique et du son.

Simultanément à cela, les gens s’empressaient pour pouvoir pétrir de leurs mains la pâte de la pita et pour la cuire ensemble avec les autres sur la pierre brûlante.

Qu’est-ce qui pouvait bien attirer à ce point les gens les uns vers les autres ?

La pâte à pita, ou une gorgée de café gratuite ?

Rien de tout cela ne sortait du commun, il ne s’agissait aucunement de plats de gourmets et malgré cela le sourire était aux lèvres de tous !

Entre-temps, les enfants étaient devenus des soldats et les soldats des enfants.

Les enfants enfilaient les képis des soldats et épinglaient leurs médailles sur leurs poitrines pendant que les militaires, garçons et filles, certainement entrainés aux combats les plus rudes et les plus intenses, épinglaient les petits drapeaux israéliens lumineux et clignotants reçus en cadeau de ces mêmes enfants.

Sans m’en rendre compte, cette chose qu’on ne peut expliquer grandissait en moi, cette chose que je pourrais qualifier de sentiment familial, mais qui est plus que cela encore. Je regardais cette scène en souriant en moi-même et je me sentais chez moi, ensemble avec les miens.

J’essaye de retrouver la raison pour laquelle ces images externes ont entrainé en moi cette réaction psychique ou spirituelle interne.

On pouvait clairement percevoir que les gens recherchaient à tout prix une sorte de communauté avec les autres. Ces gens vivaient des choses entre eux, en cuisant ces pitas, en créant des figurines en ciment, en jouant à des jeux en commun et en trouvant toutes sortes de moyens de faire connaissance et de lier amitié. Ils entreprirent des activités communes et s’offrirent même des cadeaux les uns aux autres.

Une autre chose intéressante pour le témoin oculaire était que les gens se sont mis à chanter et à danser de façon spontanée.

Lorsque la musique Klezmers retentit, un type de farandole étranger à ce genre de musique s’engagea. La musique populaire moderne également entraîna les gens dans une sorte de farandole.

On avait l’impression que quel que fut le type de musique audible sur place, le résultat était le même : chants en chœur et farandoles. Au fur et à mesure que le phénomène se répandait à toute la foule, les participants se soudaient et se réjouissaient ensemble.

Ma surprise ne fit qu’augmenter lorsqu’à la fin d’une chanson, les chants et les danses continuèrent et gagnèrent même en intensité.

Lorsque les instruments se sont tus, ce fut au tour des mots HaMasshiah, alléluia et Jérusalem prononcés de plus en plus fort et avec un espoir et une joie croissante de remplir l’atmosphère de la place.

L’attente du Messie, la grâce ainsi que l’expression de l’appartenance à Jérusalem ville de Dieu, s’éleva au-dessus de tout espoir et de toute joie humaine. Cette grâce fut rendue par les gens individuellement mais également de façon collective, en un peuple, en une communauté, en une famille. Cette action de grâce rendit presqu’impossible l’enchaînement du programme et empêcha pratiquement les artistes de continuer le spectacle.

 

Mon cher ami !

Lorsque tu vis une chose pareille quelque part en Israël où ailleurs dans le monde, lorsque des juifs se réunissent, tu peux également ressentir que quelque chose résonne en toi. Tu es susceptible de ressentir le besoin de vivre toi aussi ce dont tu es le témoin.

Malgré tout, j’aimerais que ce court rapport soit pour toi un enseignement ou un avertissement car les sentiments de l’âme peuvent malheureusement souvent prévaloir sur les sentiments spirituels.

Ce court exposé attire notre attention sur au moins trois types de sentiments différents qui font de plus en plus défaut dans ce monde sécularisé, laïcisé et globalisé du Nouvel Age :

- de moins en moins de peuples et de gens ont une identité, des racines, une ”Jérusalem” commune...

- dans les États providence, le fait de rendre grâce pour quoi que ce soit est de plus en plus rare alors que la recherche du bonheur et des plaisirs croît constamment. 

- au lieu d’attendre du retour du Messie, de Yéshoua HaMasshiah, les foules vivent dans l’apathie et la dépression collective, se disant qu’ ”il se passera bien quelque chose…”

Je constate avec tristesse que les gens et les chrétiens déçus aspirant à ces choses perdues, recherchent quelque chose de neuf chez les juifs. Il est malheureusement fréquent de voir des chrétiens choisir à la place de Yéshoua la conversion au judaïsme où ils finissent par se retrouver dans un état encore plus lamentable qu’avant, car la judaïsation veut par la même occasion nier le Christ et se soumettre à une spiritualité antéchrist.

Il survient alors un état de schizophrénie spirituelle car nul ne peut servir deux maîtres à la fois…

Pour des raisons et avec des dangers semblables, apparaissent des assemblées dites messianiques qui ne sont en réalité que des assemblées prosélytes judaïsantes, ne faisant en somme qu’imiter les traditions, les chants et les danses juives.

Dans certains cas, ils sont exempts de spiritualités étrangères mais évoluent malgré tout sur une fausse voie.

La raison en est qu’une fausse identité se développe, dont l’acceptation est une révolte et une désobéissance vis-à-vis des Commandements, du Projet et de l’Appel de Dieu. 

Pour cette raison, ces chrétiens ne sont utiles à accomplir qu’un ministère partiel et se rendent incapables d’en accomplir d’autres parmi les juifs qui seraient quant à eux selon la volonté de Dieu.

Les juifs accueillent avec respect les personnes qui se convertissent, mais considèrent les chrétiens ”judaïsants” comme de gentils étrangers à plaindre.

Quelqu’un a beau manger dans un restaurant chinois, voire apprendre à cuisiner chinois, il n’en deviendra pas chinois pour autant.

Le fait de respecter et de conserver les traditions juives ne fait de personne un juif !

Quelle est donc la bonne voie ?

Le monde chrétien ressemble de plus en plus au monde tout court. Les symptômes en sont de plus en plus clairs et douloureux.

-Les assemblées se sécularisent.

Il serait donc temps de ne pas seulement pourchasser la joie et l’allégresse mais également de rétablir l’unité de la Sainte Trinité.

Connaître Dieu comme l’Éternel et Lui obéir et se préparer et attendre dans la joie le retour de Yéshoua HaMasshiah, du Messie, du Roi oint.

-La chrétienté fait partie intégrante de la globalisation.

L’œcuménisme devrait être au lieu de l’union des trois grandes religions monothéistes, la construction et le fonctionnement du Corps du Christ selon la demande faite par Jésus dans sa prière (Jn 17).

-En raison de la présence de l’esprit d’auto-rédemption et des faux charismes, la chrétienté ressemble étrangement au monde infecté du Nouvel Age.

Si seulement on pouvait rencontrer plus de volonté au sein du Corps du Christ de construire cette union, de faire des louanges uni en un peuple rendant grâce pour le Messie, pour Dieu et pour ”Jérusalem”, notre patrie céleste !

Le peuple juif sera toujours pour nous prophétique, un panneau d’indication.

Lorsqu’il a sauvegardé son identité, le cœur du peuple juif uni s’emplit de psaumes remplis d’espoirs messianiques, de grâce. C’est ainsi que le Peuple Élu est susceptible d’être un bon exemple aux yeux du Corps du Christ voire du monde chrétien.

Le Peuple de Dieu et le Corps du Christ ne seront remplis de joie que lorsque leur identité sera remise à sa place et lorsque la certitude de leur Salut et de leur citoyenneté Céleste deviendra réalité !

Aucune de ces sensations ne peut être imitée ou substituée.

Le fait de faire des chants et des danses juifs le centre d’intérêt est essentiellement trompeur et peut devenir source de désobéissance.

À la vue d’un groupe, d’une communauté de juifs qui danse et qui chante sur des musiques juives, sachons reconnaître au-delà de l’expérience psychique, la véritable essence du phénomène.

La personne qui appartient à un peuple, à une communauté, sait reconnaître et accepter sa place en son sein et son identité avec amour et responsabilité.

Celui qui scrute le ciel et attend le retour de Jérusalem et de son Roi y régnant, ne fait rien d’autre qu’attendre jour après jour le retour du Messie.

Celui qui reconnaît et accepte Yéshoua a le cœur rempli de joie et d’allégresse car il vit dans le bonheur et la paix.

Il serait temps que l’on accepte le projet de Dieu en ce qui concerne nos propres vies, ainsi que notre Seigneur Yéshoua HaMasshiah à la place des solutions faciles et des débordements de joie inutiles et mensongers !

Le peuple juif actuellement ne possède que des chants qui parlent du Messie, des louanges, des cantiques et des psaumes qui rendent grâce à Dieu pour Ses Lois en les chantant en farandole autour de la Torah affirmant ainsi qu’ils acceptent ces Lois.

Je crois que ce répertoire de chants s’élargira bientôt par des chants et des hymnes d’imploration, de plainte, et finalement de repentance. Après cette preuve de fidélité envers Dieu et par ce biais, la porte sera ouverte à tous les juifs pour reconnaître et accepter Yéshoua HaMasshiah.

Pendant que toi, chrétien des nations autrefois païennes tu devrais déjà connaître tous ces psaumes et de nouveaux devraient naître dans ton cœur et ton esprit, pourquoi te tournes-tu encore et toujours vers le passé et regardes-tu derrière toi ?

Tes psaumes ne devraient plus seulement louer la grâce de Dieu tout simplement, mais celle de la Sainte Trinité. Ton Messie ne t’est plus inconnu, mais Yéshoua qui vit en toi. Celui que tu devrais déjà inviter, appeler et attendre.

Tu n’es plus seul à présent et tu devrais louer le nom d’Immanuel qui vit en toi, Yéshoua qui est né en toi ainsi que l’Esprit Saint qui te guide…

Les chants et les danses juifs sont effectivement très beaux et attirants...

Ton peuple est malgré tout le Corps du Christ et de ce fait tes chants et tes danses ne doivent pas louer Dieu tout simplement mais également le Messie, ton Roi.

Identité Céleste, Roi des Cieux et Dieu Éternel, Vie Éternelle et Royaume des Cieux…

Par l’Esprit Saint tout ceci peut t’appartenir si tu acceptes la volonté de Dieu et déposes ta vie entre les mains de Yéshoua.

Ainsi, grâce à ta soumission et à ton chemin de disciple, ton identité terrestre, ainsi que tous les domaines de ta vie rentreront dans l’ordre.

Puissent tous les bonheurs psychiques que tu as pu ressentir à travers le peuple juif de par son appel et son témoignage prophétique s’élever pour toi au rang de bonheurs spirituels.

Ce n’est que selon la volonté de Dieu, en Yéshoua et par la plénitude et la paix reçues de l’Esprit Saint que tu pourras être un témoignage pour beaucoup de chrétiens attendant une guérison.

Les chants psychiques attirent des foules et touchent des sentiments profonds.

La croissance et l’épanouissement du Corps du Christ ne peut être accomplie que par une purification spirituelle suivie d’une conduite.

Cependant, 30% des personnes présentes lors de ces festivités étaient des soldats israéliens d’origine libanaise et druze, chrétiens et malgré tout enlacés avec amour avec les juifs.

C’est ainsi que l’Esprit de Dieu est capable de nous unir : en l’Éternel et un jour en Yéshoua par l’Esprit Saint.

La question pourrait être posée, de savoir s’il est permis d’utiliser des chants et des danses juifs ?  La réponse est oui, si ces chants et ces danses louent la Sainte Trinité.

Mais notre joie, nos louanges, nos prières, nos lamentations et tout ce qui est psaume ou chant n’est pur que s’ils proviennent du fond de notre cœur ou si nous ne formons qu’un en cœur et en esprit avec ceux qui nous entourent.

Il ne nous est cependant permis de nous prosterner devant notre Seigneur, dans son sanctuaire qu’en étant propres. Devant Lui ne peuvent se présenter que ceux qui sont purs et sanctifiés.

Les chants et les psaumes qu’Israël chante du fond de son cœur pour louer l’Éternel, nous pouvons les utiliser ; mais ils doivent dorénavant s’adresser à Yéshoua également.

Ainsi renforcés et en nous enseignant les uns les autres nous pouvons nous présenter devant le Dieu de la Trinité.

Ceci est la base de tout nouveau cantique ou louange qui naît ou peut naître dans nos cœurs et dans nos communautés chrétiennes…
 

Traduit du hongrois par Richard (Zeev Shlomo)

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