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Enseignements
 
Famille - Assemblée - Communauté
 
 
 
 
Chercher la femme/l’homme de sa vie…

Yaakov, Béla Orbán:

L’aboutissement de la recherche du compagnon est le mariage, lorsque la décision unique remplace les possibilités antérieures de choix.  

Les critères de base dans la recherche aujourd’hui sont :
- la situation financière : « qu’est-ce qu’il/elle possède ? »
- les critères physiques qui ne se restreignent exclusivement qu’aux désirs de la chair.

Les jeunes d’aujourd’hui vivent dans une liberté telle que, sauf rares exceptions, la famille n’a pratiquement plus le droit de se mêler de leurs vies privées.
L’institution familiale tombe en ruine à une cadence infernale depuis la fameuse « révolution sexuelle » de mai 68 et elle ne rempli sa fonction que dans certains cas rares et isolés.

Avant cette date, le choix du conjoint était déterminé par le souci de perpétuer la tradition et le nom de la famille.  
Ainsi, la volonté parentale se faisait fortement valoir et pesait très lourdement dans la balance des décisions de toutes natures, y compris celles qui concernaient le mariage.  

Cet ordre était particulièrement présent au sein de la communauté juive, car c’est ainsi que l’unité du peuple était sauvegardée en interdisant aux jeunes de se soumettre à leurs désirs corporels et de l’âme, ainsi que leurs sentiments, pour empêcher ainsi l’assimilation et la dissolution de la communauté juive dans les autres peuples.
D’un autre côté, l’ordre patriarcal est porteur de nombreuses autres caractéristiques qui assurent et protègent la succession et le patrimoine spirituel, psychique et physique de la famille.  

Avant que quiconque n’ose attaquer la communauté juive pour cette raison, je dois de rappeler certaines choses :  
- la langue français
e connaît bien et utilise souvent elle aussi l’expression suivante :
« Qui se ressemble s’assemble », en d’autres termes que le pauvre se marie avec le pauvre et le riche avec le riche. Bien qu’une grande sagesse émane de ce dicton, le critère principal lors du choix des époux est la fortune et la dot familiale dans presque chaque cas.  

- De façon similaire, les églises chrétiennes ont défendu les mariages mixtes avec des membres d’autres religions.  

- Et ceci s’est renforcé au sein de certaines communautés néo-protestantes, lorsque l’assemblée elle-même a commencé à marier ses jeunes membres entre eux.  
Cette pratique existe toujours et nombreux sont les couples issus de telles manipulations chrétiennes matrimoniales. Beaucoup se sont retrouvés malgré-eux aux-côtés d’un conjoint qu’ils n’ont jamais désirés.
Il ne s’agit que d’une fâcheuse protection de l’unité de l’assemblée reflétant l’angoisse de ses membres de la voir dépérir et s’éteindre. 

La communauté juive quant-à-elle, n’a fait qu’essayer d’obéir aux Lois de Dieu :
- Ne te mélange pas aux autres peuples. En d’autres termes, les mariages mixtes sont interdits.

Celui ou celle qui connaît, comprend et accepte Israël et l’appel particulier du peuple juif doit obligatoirement être d’accord sur ce point.  
Car Dieu à pourvu et béni son peuple de caractéristiques différentes de celles des autres peuples. De plus, Dieu à donné l’appel d’Israël a un peuple entier et non à des individus isolés.  
C’est pour cela que les mariages mixtes freinent, voire empêchent l’accomplissement de cet appel.


Naturellement la communauté juive est elle-aussi tombée dans le piège de vouloir assurer elle-même sa propre descendance et sa propre survie ethnique par un effort humain.  
Ainsi, les mariages sont malheureusement souvent nés sur la base de critères économiques et sociaux.  
Un rôle prépondérant à cependant été joué dans ce processus par la spiritualité des peuples vivant sur les terres d’accueil qui influencèrent fortement la communauté juive.

Le choix du conjoint doit se faire selon la volonté de Dieu et l’accord et la décision responsable des deux autres parties concernées.  
Il est cependant nécessaire de connaître l’appel individuel de chacun. Et il ne suffit pas simplement de le connaître, mais il faut également accepter le Projet de Dieu concernant un peuple donné qui constitue la base de l’identité de chaque individu.  
Cette connaissance ne peut-être transmise que par nos aïeux et il en incombe aux parents de rappeler cela à leurs enfants. 
Ceci n’est cependant pas une décision obligatoire et totalitaire, mais la possibilité de faire un choix.


La recherche de l’époux/de l’épouse…
Une tierce personne peut-elle jouer un rôle là-dedans ?

La raison pour laquelle je pose cette question est que beaucoup de communautés fermées essayent par tous leurs moyens de lier leurs enfants à des enfants issus de familles semblables pour les protéger et principalement pour les empêcher de fuir dans le monde.
D’innombrables clans de « …-istes » se sont développés ainsi de mariages « consanguins » ou plutôt « conspirituel » avec tout les inconvénients que cela implique.  

Nous retrouvons cela également au sein de la communauté juive suivant l’ordre du « ne soyez pas comme les autres peuples » et suivant la volonté de ne pas être assimilé. Cette détermination alla même jusqu’à l’établissement d’une véritable institution matrimoniale fonctionnant au sein de la communauté juive.  
Les traces en sont toujours visibles aujourd’hui.
(Dans les deux religions)

À qui pouvons-nous demander conseil ?
- à ceux qui sont mariés ?
- à ceux qui sont divorcés ?
- à ceux qui sont dans la même situation que nous, en vue de partager nos expériences ?
- aux plus âgés ayant plus d’expérience ou aux jeunes avec lesquels on se comprend mieux ?

Le fait de poser ces questions est une provocation de ma part !

Aucune personne appartenant à aucune catégorie mentionnée ci-dessus n’est apte à donner des réponses concrètes, précises et bonnes.  

Le conseiller :  
- connaît-il les Lois de Dieu ?
- sa vie est-elle sous le pouvoir de Yéshoua HaMasshiah ?  

De plus, le conseiller peut avoir plus encore : de l’expérience en la matière, aussi bien bonne que mauvaise, ainsi que le témoignage de sa propre vie.  

Ces caractéristiques sont les critères de base pour que quiconque puisse conseiller autrui, peu importe la question dont il s’agit concernant la vie.  

La Loi et le pouvoir de Yéshoua devenus réalité dans notre vie prévalent sur tous les conseils des plus âgés et des plus expérimentés que nous !
Car ces conseils peuvent être humains, charnels et psychiques, et peuvent facilement aller à l’encontre des Lois de Dieu et de Sa volonté.  

Quant-à nous, nous devons toujours enseigner la Volonté de Dieu par le biais de nos connaissances et de la conduite de l’Esprit Saint !

Dans des cas pareils, les jeunes peuvent même donner des conseils aux vieux, les garçons aux hommes et les filles à leurs mères…

Dans les cas où ces critères sont absents ou ne fonctionnent pas, les conseils peuvent même être dangereux, car le corps et l’âme agissent toujours contre l’esprit.

Lorsque les yeux fixés sur les aspects matériels et physiques, nous n’écoutons pas l’enseignement ou l’avertissement d’un autre, nous sommes non seulement susceptibles d’être perdants, mais aussi de nous égarer sur le mauvais sentier.  


Quel genre de compagnon Dieu nous donne-Il ?  

Une aide…semblable à nous.

L’hébreu nous restitue cela par le mot : Contrepartie.
J’ai été étonné la première fois que j’ai lu ce passage, à savoir que la femme était la contrepartie de l’homme. Puis je suis allé voir la racine du mot et j’ai trouvé qu’il voulait également dire reflet
L’état de la femme reflète donc celui de son mari et vice-et-versa.  
Semblable à lui ? Oui. Qui ne fait qu’un avec lui. Son reflet comme dans un miroir...

 


Traduit du hongrois par Richard (Zeev Shlomo)

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